Serveurs eMule en 2026 : la liste fiable et le guide complet

12 juin 2026
Illustration numérique stylisée de l'âne eMule avec des connexions lumineuses bleues et vertes, des nœuds serveurs pulsants, et le texte 'eMule en 2026 : viable ?' en superposition.

eMule en 2026 : le réseau est mort ou tu peux encore télécharger ?

Tu cliques sur l’icône de l’âne. Ce vieux réflexe ne t’a jamais vraiment quitté. Et là, la douche froide : ta liste de serveurs est vide. L’écran reste désespérément blanc, aucune connexion en vue. Forcément, la question qui fuse, c’est “est-ce que ça marche encore ce truc ?”.

La réponse est simple : oui, le réseau eMule fonctionne toujours en 2026, mais il ne tourne plus du tout comme une plateforme de streaming.

L'essentiel sur les serveurs eMule en 2026

  • Liste : eMule Security (91.200.42.46:1176), eDonkeyServer No1 (IP variable), Emuled.org (port 7111)
  • Ajout manuel : Onglet Serveurs > Clic droit > Ajouter un serveur > coller IP et port
  • Mise à jour auto : Utilise une URL stable type Peerates ou Gruk (voir section dédiée)

Ce qui a changé, c’est la couche d’indexation. Les serveurs que tu vois dans l’onglet dédié de ton client utilisent le protocole eD2K (eDonkey2000). Leur rôle, c’est la mise en relation : ils t’aident à trouver des sources, des fichiers, d’autres clients. Ils ne stockent aucun contenu et ne transfèrent pas le moindre octet des fichiers que tu télécharges. Sans eux, ton client est aveugle. Il ne sait pas qui contacter, ni où chercher.

À côté de ce système centralisé, le réseau Kad (Kademlia) fonctionne de manière totalement décentralisée, sans aucun serveur. Il s’appuie uniquement sur des nœuds, des pairs, pour s’amorcer et indexer des fichiers. Pas de hiérarchie, pas de liste imposée. C’est une force énorme pour la résilience – et un point clé pour comprendre pourquoi eMule reste techniquement viable.

Kad vs eD2K : la différence qui change tout

Le réseau Kad ne dépend d’aucun serveur central. Si tous les serveurs eD2K disparaissaient demain, Kad continuerait à fonctionner via les pairs. C’est cette double couche qui rend le réseau eMule si résilient en 2026.

La communauté ne s’y est pas trompée. Des projets comme aMule (Linux, Mac, Windows) ou l’étonnant macMule (portage récent pour Apple Silicon via Rosetta 2) confirment que le protocole est encore maintenu, qu’il y a une audience réelle, et donc des serveurs qui tiennent la route. La pérennité est là, mais elle est discrète.

Le vrai piège aujourd’hui ? Les serveurs malveillants, les listes périmées, les IP collectées par des robots anti-piratage. Pour bien utiliser eMule en 2026, il faut savoir où mettre les pieds. Avoir une méthode de mise à jour propre, c’est la seule garantie d’éviter les emmerdes. Je t’explique tout ça maintenant.

Les 10 serveurs, sources et alternatives qu’il te faut absolument

Si tu veux que ton client respire, tu ne vas pas entrer des IP une par une en croisant les doigts. Les adresses changent, les serveurs tombent, d’autres se font squatter. La seule approche fiable, c’est d’identifier les bonnes sources de listes automatiques, quelques serveurs de confiance, et les outils pour te protéger.

Voici les 10 indispensables que je recommande en 2026. Pas de promesses sur des chiffres en l’air, mais des conseils stables qui survivent aux prochains changements d’IP.

eDonkeyServer No1 : un serveur eD2K historique qui résiste au temps

Vue en plongée d'un rack serveur vintage avec une unité mise en valeur par une LED ambre et un écran affichant 'eDonkeyServer No1', des lumières clignotantes indiquant une activité réseau.

C’est le dernier des mohicans. eDonkeyServer No1 fait partie de ces serveurs historiques que tout le monde connaît dans la communauté. Toujours présent dans les listes actives des articles récents, il gère des volumes de connexions que peu d’autres serveurs peuvent encaisser.

Pourquoi c’est précieux ? Parce qu’un serveur qui reste debout depuis tout ce temps, c’est une infrastructure sérieuse et surveillée. La communauté ne l’a pas laissé tomber.

Ne va pas coller une adresse IP en dur. La démarche maline, c’est d’utiliser une source de liste .met à jour et de laisser le serveur apparaître naturellement dans ta liste. Comme ça, tu es toujours connecté à une version confirmée du serveur, pas à un clone qui aurait changé d’IP.

eMule Security : un serveur de confiance pour éviter les pièges

Un serveur lame dans une salle serveur, avec une icône de bouclier vert lumineux sur sa face avant.

Le nom dit l’essentiel. eMule Security n’est pas qu’un serveur, c’est une référence éditoriale et technique gérée par la communauté historique du logiciel. Si tu veux un point d’entrée sain, loin des serveurs espions et des listes pirates, c’est ici.

L’IP repérée (91.200.42.46) était associée à un port non standard (1176), ce qui montre que le projet s’est adapté pour éviter les blocages ou les saturations.

En pratique ? Si ta liste de serveurs intègre eMule Security, tu démarres avec une base saine, un endroit où les requêtes de recherche ne sont pas systématiquement analysées par des robots malveillants. Dans un écosystème où les faux serveurs pullulent, c’est une bouffée d’air.

Emuled.org : une option stable pour la communauté francophone

Un bureau d'appartement européen avec une tasse de café, des livres et un ordinateur portable affichant l'interface d'accueil du serveur Emuled.org en français, baigné d'une lumière ambiante chaude.

Si tu cherches du contenu local, des fichiers avec des titres en français ou des releases qui tournent en Europe, miser sur un serveur à portée francophone reste une excellente idée. Emuled.org était actif sur le port 7111 dans les listes récentes, ce qui en fait une des adresses stables pour notre zone.

Je ne vais pas te garantir que le serveur sera encore là dans 6 mois : la gestion des serveurs eD2K est devenue semi-professionnelle, avec peu de visibilité publique. Mais quand une source comme LECPC le référence encore, c’est que la communauté technique le surveille.

Mon astuce : au lieu de le pister manuellement, vérifie sa présence via une URL de mise à jour automatique. S’il disparaît, ta liste sera rafraîchie avec d’autres serveurs fonctionnels.

Peerates.net : une source .met très réactive et complète

Fermeture d'un navigateur web affichant la page de téléchargement de Peerates.net pour un fichier server.met, avec le curseur sur le bouton Télécharger et des icônes d'applications de partage floues en arrière-plan.

On entre dans le concret. Peerates.net n’est pas un serveur, c’est une source de mise à jour de liste. Et une excellente.

Tu le connais peut-être via son URL http://peerates.net/servers.php (qui pointe vers une interface web) ou, encore mieux, via http://edk.peerates.net/servers.met. Cette dernière est un fichier directement utilisable par eMule pour charger une liste de serveurs vérifiés.

Pourquoi Peerates a la cote ? La communauté y participe activement, le filtrage est collaboratif, et la page en français (peerates.net/fr/) montre que l’audience francophone est prise en compte. Je privilégie Peerates quand je veux une couverture large avec des serveurs variés, sans trop de filtrage manuel.

Configure cette URL dans les préférences de ton client (voir la section mise à jour automatique). Tu gagneras un temps fou à chaque lancement.

Gruk.org : un filtrage historique qui ne garde que le fiable

Un commutateur réseau vintage en vue plate, avec un post-it étiqueté 'Gruk' fixé dessus, une loupe posée à côté et une liste d'adresses IP dont certaines sont barrées de croix rouges.

Tu veux le minimum syndical ? Gruk.org est là pour ça. Cette source ne fait pas dans le volume : elle trie, elle vérifie, et elle exclut tout serveur douteux, tout espion potentiel, toute adresse instable.

L’URL classique http://www.gruk.org/server.met est citée depuis des années par des documentations très solides (le wiki de p2pfr, par exemple). Le principe est radical : mieux vaut une petite liste propre qu’une montagne de nœuds pourris.

Gruk est le choix des utilisateurs un peu techniciens, ceux qui préfèrent gérer un nombre réduit de serveurs mais avec un risque quasi nul de tomber sur un faux. Certains l’utilisent en doublon avec Peerates : Peerates pour la couverture, Gruk pour la sûreté. À toi de voir selon ton usage.

Fonction native eMule : l’option de mise à jour auto intégrée

Capture partielle de la fenêtre des préférences d'eMule, onglet Serveur, avec la case 'Auto-update server list at startup' surlignée et le curseur de la souris cliquant dessus, léger reflet d'écran et fond d'écran flou en arrière-plan.

Tu veux juste que ça marche quand tu lances le logiciel. C’est exactement pour ça que la fonction native de mise à jour automatique existe.

Dans les options de ton client eMule (Préférences > Serveurs), tu as une case magique : “Mettre à jour la liste des serveurs au démarrage”. Derrière, un champ URL t’attend. Si tu y colles une adresse qui pointe vers un fichier .met valide, ton client ira automatiquement chercher la dernière liste à chaque ouverture.

Plus besoin de te souvenir quelle IP était bonne il y a trois semaines, plus de copier-coller foireux. Tu lances, ça charge, point. C’est le premier truc à configurer, avant même de penser aux serveurs individuels.

IPFilter d’eMule Security : un bouclier contre les serveurs malveillants

Macro shot d'un bouclier numérique composé de 0 et 1 bloquant des adresses IP rouges lumineuses, avec le texte 'ipfilter.dat' superposé en transparence sur fond technologique sombre.

Là, on passe à la couche de sécurité qui fait vraiment la différence. Le fichier ipfilter.dat n’est pas une liste de serveurs, c’est une liste noire d’adresses IP à bannir automatiquement.

Pourquoi c’est crucial ? Parce que sur les réseaux P2P, des serveurs espions, des honeypots et des collecteurs d’IP d’organismes anti-piratage se font passer pour des nœuds normaux. Ils enregistrent tes requêtes, comparent avec des bases de données, et parfois même stockent tes informations de connexion.

En installant l’ipfilter.dat fourni par eMule Security (à déclarer dans Préférences > Sécurité > Mise à jour depuis une URL), tu règles une bonne partie du problème. Ces listes sont maintenues par des bénévoles, mises à jour relativement souvent, et elles permettent d’écarter automatiquement les IP connues pour être hostiles. C’est gratuit, c’est léger, et ça te sauvera de bien des ennuis.

Petite nuance honnête : la fréquence de mise à jour officielle de ce fichier en 2026 n’est pas documentée clairement. Certaines sources disent que le projet continue ; d’autres laissent planer le doute sur la réactivité. Dans l’idéal, croise avec des outils externes si tu es vraiment parano. Mais dans la majorité des cas, un IPFilter même un peu daté reste plus efficace que pas de filtre du tout.

Ne néglige jamais l'IPFilter

Un serveur espion peut enregistrer toutes tes recherches, distribuer des fichiers corrompus, ou collecter ton adresse IP. Le filtrage IP et les serveurs de confiance sont tes seuls remparts. Active l’IPFilter dès maintenant.

aMule : une alternative multiplateforme solide sur Linux et Mac

Un mascotte âne vert debout au centre, fond partagé verticalement : à gauche une icône de terminal Linux, à droite une icône de Finder macOS, illustration flat design.

Tu n’es pas sous Windows ? Bonne nouvelle, tu n’es pas du tout exclu du réseau. aMule est le fork historique orienté multiplateforme, sous licence GPL, sans adware, sans spyware. Il tourne sous Linux, macOS, et d’autres OS tant que tu peux compiler du C++.

Sa force principale, c’est sa compatibilité native avec les deux réseaux eD2K et Kad. Il lit les mêmes fichiers server.met (pour les serveurs) et nodes.dat (pour le bootstrap Kad) que son grand frère officiel. La documentation elle-même précise que la gestion des ports et la configuration réseau se fait de manière similaire.

Si tu es utilisateur Linux, aMule est clairement l’option à essayer en premier, plutôt que de bricoler Wine avec le client Windows. Les paquets sont en général disponibles dans les dépôts de ta distribution.

macMule : un portage communautaire pour Apple Silicon

MacBook argenté avec reflet de la puce M2, écran affichant la page GitHub de macMule avec des instructions d'installation sur fond sombre, et une fenêtre terminal mentionnant Rosetta 2.

C’est la petite pépite repérée par Korben et MacGeneration début 2026. macMule est un wrapper open-source (basé sur Wine/Crossover) qui permet d’embarquer le client eMule officiel dans un environnement macOS, compatible Apple Silicon via Rosetta 2.

L’avantage, c’est que tu ne te tortures pas avec des VM ou des configurations impossibles. Tu télécharges, tu lances, et tu retrouves l’interface classique sur ton Mac récent. Le développeur, dont le dépôt GitHub tourne sous le pseudo mderouet, a même prévu un dossier local clair pour les fichiers téléchargés (~/Library/Application Support/macMule/...).

Mon avertissement : ça reste un projet communautaire. Pas de support officiel, pas de garantie de maintenance éternelle. L’interface est en anglais, la traduction française dépend d’un fichier récupéré depuis les serveurs eMule, et l’exécution via Wine implique une couche de compatibilité pas toujours transparente pour les pare-feu ou les règles réseau. Teste avec prudence, vérifie le SHA256 de ce que tu télécharges, et surveille les mises à jour du repo.

eMule Plus : un client Windows allégé pour les petites configs

Enfin, un dernier pour la route. eMule Plus est une version alternative du client eMule, avec une philosophie plus minimaliste. Pas de révolution dans le protocole, mais une interface réputée plus légère et une meilleure gestion des ressources sur les machines âgées ou les serveurs NAS.

Pourquoi je t’en parle ? Parce que si tu laisses ton client tourner en fond 24h/24 sur un petit PC recyclé, chaque mégaoctet de RAM compte. eMule Plus (souvent référencé en version 1.2e sur des fiches comme FileHippo) répond à ce besoin, avec en prime un petit serveur web intégré pour commander à distance.

Soyons francs : le projet est moins mis à jour que le client officiel. Je ne le conseille pas en première intention pour un usage quotidien, mais plutôt pour un setup headless ou une machine vraiment ancienne. Vérifie la source de téléchargement avant d’installer quoi que ce soit.

Mettre à jour ta liste automatiquement (sans te faire avoir)

Tu l’auras compris : entrer des IP à la main, c’est has been. Les adresses des serveurs changent régulièrement, et ceux qui ne changent pas sont parfois les plus dangereux. La mise à jour automatique via URL, c’est ton assurance de toujours bosser avec des serveurs frais.

Pour t’aider à choisir ton carburant, voici un comparatif clair des sources fiables :

SourceURL de mise à jourFormatFréquence de rafraîchissementFiabilitéAvantages / Inconvénients
Peerates.nethttp://edk.peerates.net/servers.met.metFréquente (communauté)★★★★✅ Liste complète, très réactive, collaborative. ❌ Peut inclure des serveurs récents non vérifiés en profondeur.
Gruk.orghttp://www.gruk.org/server.met.metVariable (projet historique)★★★★✅ Liste réduite mais fiable, peu de faux serveurs. ❌ Couverture moins large que Peerates.
eMule SecuritySource officielle gérée par la communauté, URL exacte à confirmer sur leur site en 2026..met ou .datVariable (bénévole)★★★★★✅ La référence pour la sécurité, très propre. ❌ Moins orienté “liste généraliste”, plus focalisé sur l’absence d’espions.
shortypowerMentionné dans certains forums historiques mais aucune source fiable confirmant sa maintenance en 2026.inconnuinconnu✅ Historiquement connu. ❌ Information non trouvée sur son statut actuel, confidentiel à éviter par défaut.

Ça te donne une vision claire. Pour 95% des utilisateurs, Peerates ou Gruk feront le boulot sans prise de tête.

Voyons maintenant comment brancher tout ça proprement. Tu suis ce petit guide pas-à-pas :

1. Ouvre ton client eMule. Lance-le normalement. On va dans les réglages, pas dans la panique.

2. Va dans Préférences > Serveurs. C’est l’onglet où tu vois ta liste de serveurs actuelle, probablement vide ou avec des vieux machins.

3. Cherche l’option “Mise à jour automatique de la liste des serveurs au démarrage” et coche-la. Juste en dessous, un champ texte apparaît. Il attend une URL.

4. Colle ton URL fiable dans ce champ. Exemple : http://edk.peerates.net/servers.met ou http://www.gruk.org/server.met. Pas d’espaces, pas de slash en trop.

5. Clique sur “Appliquer” puis “OK”. Redémarre eMule pour tester. Si tout va bien, ta liste se remplit automatiquement au prochain lancement.

6. Vérifie que la mise à jour a bien eu lieu. Après le redémarrage, retourne dans l’onglet Serveurs : tu devrais voir des lignes avec des noms de serveurs, des IP, et un état “connecté” ou “en attente”.

Le minimum syndical à retenir : jamais de fichier server.met récupéré sur un forum obscur. Jamais. Si le fichier contient une majorité de serveurs aux noms bizarres, suspects, avec des descriptions absentes, supprime-le et repars d’une source connue. Les serveurs squattés, ça arrive plus vite qu’on ne le pense.

La checklist de sécurité pour blinder ton client avant de te connecter

L’ouverture des ports, les filtres IP, les parasites… Je sais, c’est moins fun que de télécharger. Mais c’est exactement ce qui va éviter que ton IP fuite ou que ton client se fasse piéger par un serveur bidon. Voici une checklist que tu peux suivre en 2 minutes montre en main :

  • [ ] Télécharger le dernier ipfilter.dat depuis une source maintenue (eMule Security) et le charger dans Préférences > Sécurité.
  • [ ] Activer la mise à jour automatique de l’ipfilter (coche la case et colle l’URL si la source le propose, sinon mets à jour manuellement de temps en temps).
  • [ ] Configurer la mise à jour auto de la liste serveurs au démarrage avec une URL fiable (Peerates ou Gruk), sans oublier de décocher d’anciennes URLs mortes.
  • [ ] Décocher “Mettre à jour la liste au démarrage” si tu utilises déjà un script externe (pour éviter des conflits ou des remplacements intempestifs).
  • [ ] Configurer ton pare-feu personnel (Windows Defender, ufw, etc.) pour autoriser explicitement eMule.exe ou aMule en entrée/sortie.
  • [ ] Ouvrir les ports TCP et UDP de ton client eMule sur ta box/routeur (les valeurs exactes dépendent de ta config, regarde dans Préférences > Connexion). L’objectif, c’est d’avoir un ID Haut partout.
  • [ ] Vérifier ton ID dans la barre en bas à droite du client : si c’est “ID Bas” ou “ID Bas (Flèches jaunes)”, tes ports sont mal forwardés et ta vitesse en prendra un coup.
  • [ ] Désactiver le partage du dossier temporaire si tu n’es pas sûr de ton coup, le temps de vérifier que tout tourne bien. Ça évite de partager un fichier sensible par mégarde.
  • [ ] Redémarrer ton client et vérifier que les serveurs se chargent : si la liste reste vide, retravailler l’URL et le pare-feu.

Chaque action de cette liste renvoie aux explications des sections précédentes : le bouclier IPFilter, les sources de listes, la fonction auto. Le but, c’est de ne rien laisser au hasard et de pouvoir télécharger sereinement.

Dépannage express : 5 galères courantes et comment t’en sortir

Même avec la meilleure config, il y a toujours des trucs qui coincent. Un port mal forwardé, une URL obsolète, un serveur qui refuse… Voilà les classiques, avec la solution en deux lignes.

Problème rencontréCause probableSolution immédiate
Liste de serveurs vide au démarrageL’URL de mise à jour auto ne répond plus, ou le fichier n’est plus servi.Remplace l’URL par une alternative fiable (Peerates edk.peerates.net/servers.met ou Gruk gruk.org/server.met). Vérifie que ton pare-feu n’a pas bloqué le téléchargement.
ID Bas avec des flèches jaunesUn ou plusieurs ports TCP/UDP que ton client utilise ne sont pas accessibles depuis l’extérieur (NAT / pare-feu).Va dans les réglages de ta box Internet (port forwarding) et ouvre les ports TCP et UDP qu’eMule utilise. Vérifie que le pare-feu Windows autorise le client.
Connexion refusée par le serveur eD2KLe serveur peut être saturé, ton IP peut être filtrée temporairement, ou le serveur rejette des connexions d’ID Bas.Redémarre eMule pour forcer une nouvelle tentative. Change de serveur dans la liste. Si c’est systématique, vérifie ton ID et ton IPFilter.
Fichiers corrompus, faux, ou renommés bizarrementTu es probablement connecté à un serveur espion qui injecte des faux résultats ou altère les noms de fichiers.Déconnecte-toi immédiatement de ce serveur. Ajoute-le en blacklist si possible. Passe sur un serveur de confiance comme eMule Security et vérifie les commentaires sur les fichiers avant de télécharger.
Le réseau Kad reste déconnectéLe fichier nodes.dat est obsolète ou ton client n’arrive pas à joindre de nœud initial.Va dans l’onglet Kad, clique sur “Bootstrap depuis un serveur” si tu es connecté à un serveur eD2K valide. Sinon, cherche un fichier nodes.dat récent et fiable, à placer dans le dossier config d’eMule.

L’important, c’est de garder la tête froide. Dans la majorité des cas, une liste vide ou un ID Bas ne sont pas des fatalités, juste des histoires de config réseau. Un serveur pourri ? Tu le zappes et tu en prends un autre. C’est la souplesse du réseau : rien n’est gravé dans le marbre.

Le nerf de la guerre : un ID Haut

Sans ID Haut, ta vitesse de téléchargement peut chuter de moitié. Vérifie systématiquement tes ports TCP/UDP dans les préférences Connexion, et assure-toi que ta box les forwarde correctement. La barre en bas à droite de ton client ne doit jamais afficher « ID Bas ».

Vos questions sur la liste de serveurs eMule et le réseau Kad

Comment démarrer eMule ?

Ouvre ton client, il va tenter de se connecter à la liste de serveurs eD2K configurée. La première fois, tu lances manuellement un bootstrap Kad (onglet Kad) pour amorcer le réseau décentralisé. Une fois connecté aux serveurs et au réseau Kad, les sources de téléchargement commencent à arriver progressivement.

Où trouver des serveurs eMule ?

Ne cherche pas une liste manuelle. Utilise des sources automatiques de fichier .met comme Peerates.net ou Gruk.org. Ces URLs fournissent une liste à jour, filtrée par la communauté. Évite les forums qui listent des IP statiques : ces adresses sont presque toujours obsolètes ou dangereuses.

eMule fonctionne-t-il encore ?

Oui, eMule fonctionne encore en 2026, mais le réseau n’est plus mainstream. Il reste viable grâce à des mainteneurs bénévoles qui font tourner des serveurs eD2K, et à la couche décentralisée Kad qui ne nécessite aucun serveur central. La communauté est plus petite, mais le protocole tient.

Comment mettre à jour automatiquement la liste de serveurs eMule ?

Dans Préférences > Serveurs, coche “Mettre à jour la liste des serveurs au démarrage” et colle une URL de fichier .met fiable (ex. http://edk.peerates.net/servers.met). Ton client chargera automatiquement une liste fraîche à chaque lancement. Plus aucune intervention manuelle nécessaire.

Qu’est-ce qu’un fichier .met ?

C’est le format de stockage d’eMule pour les listes de serveurs eD2K. Un fichier .met contient les adresses IP, les ports et les métadonnées des serveurs disponibles. Quand tu charges un tel fichier, ton client sait exactement à quels serveurs il peut se connecter pour trouver des sources.

Comment ajouter un serveur manuellement ?

Dans l’onglet Serveurs, fais un clic droit dans la zone de liste et choisis “Ajouter un serveur”. Tu renseignes l’IP, le port et un nom. Méthode risquée : si l’IP change ou est malveillante, tu l’apprendras trop tard. Utilise plutôt une mise à jour automatique.

Pourquoi ma liste de serveurs est-elle vide ?

Trois causes possibles : l’URL de mise à jour automatique que tu utilises ne répond plus, ton pare-feu empêche le téléchargement du fichier .met, ou tu as accidentellement supprimé tes serveurs manuels sans avoir activé de source automatique. Corrige l’URL, désactive temporairement le pare-feu pour tester, puis réactive-le.

Quels sont les risques des faux serveurs ?

Un serveur espion peut enregistrer toutes tes recherches, distribuer des fichiers corrompus délibérément, ou collecter ton adresse IP pour des organismes de surveillance. Certains falsifient les noms de fichiers pour te faire télécharger des virus. Le filtrage IP et les serveurs de confiance sont tes seuls remparts.

Qu’est-ce que le réseau Kad ?

Le réseau Kad est un réseau pair à pair décentralisé basé sur le protocole Kademlia. Contrairement à eD2K, il ne repose sur aucun serveur central. Il utilise un fichier nodes.dat contenant des adresses de nœuds pour démarrer, puis les pairs s’échangent directement les informations de recherche et d’indexation.

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